Interdiction de fumer : les militants antitabac craignent "une fausse solution"
beuzy
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
Date : 3/6/06 |
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beuzy
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posté le 4 juin 2006 à 01:06
Non, je vais me créer un journal
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beuzy
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posté le 4 juin 2006 à 02:06
Sur ce coup j'y ai été un peu fort.
En ce qui concerne les autres articles (Kraftwerk à l'ILT, Report de soirée à Cannes, boite Hype sur Paris pour Nesta, techno parade, article sur les sorties gay pour aider un peu spirit of frapette), je pense qu'ils ont leur place? |
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beuzy
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posté le 4 juin 2006 à 09:06
Date : 31/5/06
Source : Liberation Site : http://www.liberation.fr URL : http://liberation.fr/page.php?Article=386314 Vous Santé. Journée mondiale sans tabac. Il n'y a pas que la cigarette qui est dangereuse Par Sandrine CABUT mercredi 31 mai 2006 «Les cigarillos n'sont pas comme moi empreints de timidité. Et leur agressivité est toute en nuances», chantait Gainsbourg dans les années 60. Faux répond moins poétiquement l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes). En cette journée mondiale sans tabac, il rappelle que «le tabac est mortel sous toutes ses formes». N'en déplaise à Gainsbarre, le tabac de cigare est plus riche que celui de la cigarette en nitrosonornicotine (NNN), «hautement cancérigène». Les risques de décès par cancer peuvent donc être aussi grands qu'avec la cigarette. Idem pour les méfaits sur le coeur et les poumons, qui pendent au nez des gros fumeurs de cigare ou de ceux qui inhalent profondément la fumée. Enfin, contrairement à une idée reçue, «fumer le cigare ne diminue pas le risque de dépendance», insiste l'Inpes. Quid du narghilé (ou chicha), de plus en plus à la mode dans les bars parisiens et ailleurs ? Sa réputation de «pratique relativement non dangereuse» est infondée, selon le rapport d'un groupe de travail de l'Organisation mondiale de la santé. Ainsi, une séance de narghilé d'une heure correspond à l'inhalation de 100 à 200 fois le volume de fumée inhalé pour une cigarette. Le passage par l'eau n'élimine pas les composants toxiques note aussi le rapport, qui signale de plus les risques de transmission de tuberculose ou d'hépatite liés à l'aspiration sur un même embout. Quant aux bidis (tabac enroulé dans une feuille végétale) et aux kreteks (cigarettes indonésiennes à base de clous de girofle), ils sont tout aussi dangereux. Une bidi produit ainsi trois fois plus de monoxyde de carbone et cinq fois plus de goudron qu'une cigarette conventionnelle. L'absence de filtre et le défaut de porosité des feuilles obligent le fumeur à inhaler plus souvent et plus profondément pour éviter que la bidi ne s'éteigne, note l'Inpes. Les cigarettes aux clous de girofle, qui contiennent également de l'eugénol - utilisé comme anesthésiant dentaire -, sont toxiques car elles changent la façon de fumer. En anesthésiant l'arrière de la gorge et la trachée, l'eugénol favoriserait une inhalation plus profonde et encouragerait à fumer des personnes découragées par l'âcreté de la fumée des clopes classiques. © Libération |
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beuzy
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posté le 4 juin 2006 à 09:06
Date : 30/5/06
Source : Le Monde Site : http://www.lemonde.fr URL : http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-777729,0.html Enquête L'Europe antitabac : la France, élève moyen LE MONDE | 30.05.06 | 16h12 * Mis à jour le 30.05.06 | 16h12 Avec 600 000 décès par an, le tabagisme demeure la principale cause de mortalité prématurée dans l'Union européenne. Au fil des ans, cet enjeu de santé publique a poussé les Etats membres à renforcer la législation antitabac. Peu à peu, dans certains pays, la cigarette se désociabilise. C'est au nom de la protection des non-fumeurs que l'Irlande, la Suède, Malte, la Norvège et l'Italie ont interdit - depuis deux ans pour les premiers, depuis quelques mois pour les derniers - le tabac dans tous les lieux publics, y compris les pubs, bars et restaurants. Terminé la cigarette pour accompagner la bière irlandaise ou l'espresso italien. Une révolution impensable il y a seulement vingt ans. Ce n'est pas un hasard si l'Alliance contre le tabac, qui regroupe 33 associations en France, a choisi de placer la Journée mondiale sans tabac, mercredi 31 mai, sous le signe de l'"interdiction totale" de fumer dans les lieux publics. Car, après avoir été précurseur en 1991 avec l'adoption de la loi Evin, la France peine à suivre l'exemple de ses homologues européens. "En 1991, la loi était en avance sur la société, désormais c'est le contraire", constate le professeur de pneumologie Bertrand Dautzenberg, président de l'Office français de prévention du tabagisme (OFT). Toutes les enquêtes d'opinion le prouvent : les Français sont majoritairement favorables au renforcement de l'interdiction de fumer. Dans tous les pays qui ont banni la cigarette des lieux de loisirs et de travail, la mesure a été favorablement accueillie et s'applique sans heurts. A force d'information sur les méfaits du tabac, d'interdiction de la publicité, de messages sanitaires sur les paquets et de politique de hausse des prix, le nombre de fumeurs dans l'Union européenne commence à diminuer. Selon le dernier Eurobaromètre publié en janvier et consacré à "L'attitude des Européens à l'égard du tabac", 33 % des Européens déclarent fumer en 2005 contre 38 % en 2002. Durant la même période, la part de ceux affirmant avoir arrêté de fumer est passée de 19 % à 21 %. Fumer n'est pas un acte occasionnel. Plus de 90 % des fumeurs affirment consommer du tabac tous les jours. Reste que le niveau de consommation apparaît très contrasté d'un pays à l'autre. Les Grecs et les Autrichiens - qui, avec l'Allemagne, sont les pays où la législation antitabac est la moins contraignante - s'avèrent les plus gros consommateurs de tabac, suivis de près par une majorité des nouveaux Etats membres. En revanche, c'est en Suède, aux Pays-Bas et en Belgique que la cigarette compte le moins d'adeptes. Dans ce classement, la France apparaît en milieu de tableau. Mais elle enregistre, dans la foulée de la forte hausse du prix du tabac et de l'interdiction de la vente aux moins de 16 ans, une baisse du nombre de ses consommateurs, notamment parmi les femmes et les jeunes. Quant à la perspective d'interdire le tabac dans tous les lieux publics, tant au travail qu'au café, 80 % des citoyens de l'Union européenne y sont favorables. PUBLICITÉ INTERDITE À LA TÉLÉVISION C'est en 1989 que le conseil des ministres de l'Union européenne vote une résolution en faveur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics clos (transports, hôpitaux, écoles, aéroports, cinémas, théâtres...) et adopte, la même année, une directive interdisant la publicité pour le tabac à la télévision. La France a été le premier pays, avec la loi Evin, à suivre le mouvement. Il faudra ensuite attendre 2001 pour qu'une nouvelle directive réglemente le contenu en nicotine, monoxyde de carbone et goudron des cigarettes et oblige l'apposition d'un avertissement sanitaire sur les paquets. Depuis 2003, la Commission européenne recommande l'ajout de photos (de poumons encrassés par exemple) pour illustrer les messages de dangerosité et une directive, entrée en vigueur en 2005, interdit le parrainage d'événements (comme des rencontres sportives) par les fabricants de cigarettes. Enfin, tous les Etats membres de l'Union européenne ont adopté, en 2003, la convention de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en faveur de la lutte contre le tabac. Depuis 2004, c'est l'Irlande qui a relancé le débat en interdisant totalement la cigarette dans tous les lieux publics et de travail, y compris les pubs et restaurants. "Cette mesure a beaucoup frappé, elle signe un changement profond des mentalités et a ouvert une nouvelle voie", considère Philip Tod, porte-parole de la direction santé et protection des consommateurs de la Commission européenne. Malgré la "guerre contre le tabac", lancée en mars 2003 par Jacques Chirac dans le cadre de son plan de lutte contre le cancer et les recommandations faites par l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), le gouvernement français a repoussé sine die l'interdiction totale dans les lieux publics. Pourquoi ? "A cause des lobbies, cigarettiers, buralistes et restaurateurs, qui trouvent des relais, comme ceux de l'alcool, parmi les parlementaires", estime le professeur Dauzenberg. "Le véritable obstacle c'est l'industrie du tabac, et - sans vouloir tirer sur l'ambulance - le gouvernement, qui est incapable de prendre des décisions", renchérit Albert Hirsch, vice-président de la Ligue nationale contre le cancer. Contrairement à d'autres pays où les cigarettes sont vendues dans les supermarchés et dans des distributeurs automatiques, la France, avec son réseau de buralistes et ses cafés-tabac, doit composer avec un réseau de distribution très structuré. Une mission parlementaire, chargée d'évaluer l'impact d'une interdiction totale du tabac dans les lieux publics, doit commencer ses travaux cette semaine. "Si rien n'est décidé d'ici à fin septembre, il ne se passera rien avant la présidentielle", pronostique le député socialiste Claude Evin. Sandrine Blanchard Article paru dans l'édition du 31.05.06 Quand le Stromboli s'est arrêté de fumer LE MONDE | 30.05.06 | 16h12 * Mis à jour le 30.05.06 | 16h12 A son corps défendant, Joëlle Madaoui est l'exemple parfait du danger du tabagisme passif. Depuis neuf mois, sa pizzeria de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) est entièrement non-fumeur. "C'était vraiment une question de santé", raconte cette restauratrice de 52 ans. Tout a commencé en avril 2005 : " J'avais d'énormes maux de tête et j'étais extrêmement fatiguée." Au vu des résultats de ses analyses sanguines - faisant apparaître un taux de nicotine très important - son médecin a été catégorique : "Vous avez la maladie du fumeur passif, lui a-t-il expliqué. Je vous ai prévenu, maintenant vous faites ce que vous voulez." "Au départ, se souvient Joëlle Madaoui, je ne voulais pas croire ce que me disait le toubib." Elle n'a jamais fumé de sa vie, mais a toujours été "tolérante" vis-à-vis des fumeurs. Restauratrice depuis treize ans, elle ne se voyait pas interdire la cigarette à tous ses clients, souvent jeunes. "J'ai toujours respecté cette liberté", dit-elle. En septembre 2005, elle retombe gravement malade. Cette "deuxième crise" la pousse à agir. Elle pose une pancarte sur la porte de son établissement : désormais le Stromboli sera entièrement "non-fumeur". Son chiffre d'affaires n'a pas baissé, "bien au contraire", et la grande majorité de sa clientèle s'avère "très compréhensive". En neuf mois d'interdiction de la cigarette, cette restauratrice n'a eu à faire face "qu'à deux esclandres". Elle n'oubliera pas ce client habituel d'une cinquantaine d'années qui, très énervé de ne pouvoir s'en griller une avec son café, a renversé tout ce qu'il y avait sur sa table. "Il était en manque", résume la patronne. Mais, globalement, "tout se passe très bien". Pourtant, le Stromboli était, jusqu'en septembre 2005, le paradis des fumeurs. Mme Madaoui avait bien, lors de son installation, institué une zone sans tabac pour respecter la loi, mais la configuration des lieux rendait "utopique" cette séparation. Alors, "on pouvait fumer partout". Désormais, la restauratrice espère que la législation antitabac sera renforcée. "Avant mes problèmes de santé, la question ne m'effleurait pas. Maintenant, j'ai envie d'être en forme et de voir grandir mes petits-enfants." Son état de santé s'est amélioré, mais elle est encore régulièrement obligée de s'arrêter de travailler et de passer la main à son fils. Quant à son restaurant, il "fait plus net, plus sain", trouve-t-elle. "Avant, on avait beau aérer, ventiler, la fumée de cigarette était omniprésente, mon équipe et moi, on ne s'oxygénait jamais." Lorsque les clients la questionnent, elle finit par leur expliquer son problème de santé. "Je comprends tout à fait la gestuelle avec le café et le problème de dépendance pour certaines personnes, mais je leur rappelle qu'elles ne fument ni au cinéma, ni dans les avions, ni dans les TGV, alors..." Sandrine Blanchard Article paru dans l'édition du 31.05.06 |
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Bruce
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posté le 4 juin 2006 à 09:06
beuzy : un forum c'est pas un lieu ou on poste des articles de presse sauf cas rares... Toi j'ai remarqué que tu le fesais souvent. Non pas que ça n'ai pas d'intéret, mais je suis pas sûr que ça ai sa place ici. ;)
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Bruce
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posté le 4 juin 2006 à 12:06
Ok donc en fait quand tu postes sur le forum c'est pour faire 5000 copiers/coller d'articles de presse ?
Tu sais, crée toi un blog et fait ça dans ton coin, ça sera quand même autrement plus simple... |
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velvet
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posté le 5 juin 2006 à 01:06
au lieu de jouer les feigansse du copier coller... tu nous résumes ta penser (et pas celle du monde)... cela sera surement moins chiant et plus interressanr;;; quand tu parle tu lis aussi la presse ?
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arnoh13
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posté le 7 juin 2006 à 01:06
qd j'sors pas, j'fume 3/4 clopes par jour, et ça c la classe
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efdi
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posté le 7 juin 2006 à 01:06
C'est clair ... moi ça m'fait chier d'fumer autant je l'avoue ... je repense au CM2 ... à cette dame qui était venue nous voir avec un mannequin qui fume et un poster géant de deux poumons tout pourris ... la salope !
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Bruce
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
arnoh13 : non aucun rapport, et quand bien même j'aurrai été modo j'aurrai pas effacé quoi que ce soit (c pas ça le taff de modo mais ça l'autre imbécile d'alex95 pigais pas).
Seulement balancer des articles de presses à longueur de posts, c'est pas bien passionant. Velvet a raison, ou est le point de vue de beuzy là dedans ? Ou est le débat ? Ou est le dialogue ? Si c'est "juste" pour balancer une revue de presse, un blog me parais plus approprié. |
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arnoh13
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
ouais mais l'article permet aux gens de donner leur avis après justement
c un peu une base de dialogue koi enfin moi ça m'choque pas |
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Og-pbc
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
Enfet à l'avenir ce qui serai pas con , ce serai d'ouvrir des lieux pour fumeur vu qu'ils veulent tout sucrer comme aux states et en Angleterre par exemple .
gENRE un resto que pour fumeur, un pub que pour fumeur etc ... les idées peuvent jaillir de n'importe où . enfin vous captez le délire ou quoi ... |
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bitchy me
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
ouais Bruce, mais c'est quand même plus interessant et instructif que le monceau de conneries que l'on peut écrire ici par jour moi la première et...un forum c'est fait pour débattre sur des sujets divers et variés. Et puis si ca saoule, on ne lit pas.
Beuzy, ne t'arrete pas....stp, moi j'aime bien. Sinon les sucettes à cancer, c'est pas bon pour ta santé...qq a du feu ? |
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efdi
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
OG y'a de la maille à se faire gros !!!
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Og-pbc
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
Ouais exactement lol .
autant en profiter si l'état veut se mettre à nous casser les couilles, autant avoir nos lieux à nous . Et c'est clair que il peut y avoir un bon billet à croquer si on fait marcher sa ptite tete ![]() |
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efdi
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posté le 7 juin 2006 à 04:06
Bien parlé !!! Ils veulent nous empêcher de fumer ?!? Et bien nous allons bâtir des coffe-shops dans toute la France !!! AH AH AH AH AH (rire diabolique)
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beuzy
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posté le 7 juin 2006 à 10:06
Tabac dans les lieux publics : le débat est rallumé
Début d'un énième tour de table, alors que l'interdiction semble acquise. Par Julie LASTERADE mercredi 07 juin 2006 En avril, près de 80 % des Français étaient pour. Pour ne plus sentir le tabac froid dans leur entreprise, pour manger sans respirer la fumée de cigarettes de leurs voisins dans les restaurants et les brasseries, pour protéger tous les salariés du tabagisme passif. Pour éviter 3 000 morts annuels, victimes du tabac des autres. Dominique de Villepin avait alors failli prendre la décision d'interdire totalement de fumer dans les lieux publics. En pleine crise du contrat première embauche (CPE), il a préféré surseoir. Et a demandé aux députés d'engager une nouvelle concertation avec tous les acteurs concernés. L'énième. Décret «dépassé». La mission d'information sur l'interdiction du tabac dans les lieux publics commence ses auditions aujourd'hui. Première à venir remettre son rapport aux députés, Bernadette Roussille, membre de l'Igas (Inspection générale des Affaires sociales). Elle redira que le décret de la loi Evin, qui prévoit «soit des locaux spécifiques, soit des espaces délimités» dans «tous les lieux fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail» est «inadapté et dépassé». Pas suffisamment protecteur pour les non-fumeurs, car souvent sujet à de trop libres interprétations. Bernadette Roussille réaffirmera aussi que «la balance des avantages et inconvénients penche clairement en faveur d'une mesure législative d'interdiction absolue, sans création de fumoirs». En Europe, l'Irlande, l'Ecosse ou la Norvège l'ont déjà adoptée. L'Italie et la Suède aussi, en pratique, puisqu'elles ne permettent de fumer que dans des fumoirs très coûteux à installer. Des succès partout. Plus de 90 % de la population se déclare satisfaite de ces mises en place. Et pubs et pizzerias ne se sont pas vidés. Même Didier Chenet, président du Synhorcat (un syndicat de l'hôtellerie et de la restauration), a récemment interpellé le gouvernement, affirmant qu'une interdiction totale de fumer «aurait l'avantage d'être claire pour tous : employeurs, salariés et clients. Elle permettrait aux hôtels et restaurants d'éviter toute mise en cause de leur responsabilité, tant au regard des clients que des salariés, au titre de la mise en danger de leur santé». Mais face à cette offensive, le gouvernement doit aussi compter sur les 15 000 patrons de bar-tabac qui ne veulent pas avoir à monter une cloison entre leur zinc et leur caisse. Et qui ne souhaitent pas non plus que leurs clients aient à ressortir du coin tabac pour passer au bar. Forum et chat. Pour accompagner la mission d'information dans ses travaux, l'administration a décidé de mobiliser : avec un forum sur le site Internet du ministère de la Santé, un chat, organisé avec Xavier Bertrand, ministre de la Santé, et des consultations à tour de bras pour sentir l'ambiance... La mission d'information doit rendre ses conclusions à l'automne. Villepin attendra-t-il ses recommandations pour faire une annonce ? Les députés anti-tabac redoutent que le Premier ministre se passe d'un débat et d'une loi. Et se contente d'un décret pris dans le creux de l'été, qui aménagerait la loi actuelle sans régler définitivement la question. A moins qu'il considère, in fine, qu'une nouvelle loi soit électoralement plus payante, à moins d'un an de la présidentielle. http://www.liberation.fr/page.php?Article=388147 |
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nesta-PBC
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posté le 7 juin 2006 à 10:06
lol
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beuzy
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posté le 7 juin 2006 à 10:06
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efdi
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posté le 7 juin 2006 à 10:06
Bruce, Velvet, vous vous faisiez chier ou bien ?
Rassure-toi Beuzy, y'en a au moins un que ça arrange tes articles ^^ |
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